Emission : arrêt sur images

On a repêché Filoche à la primaire à gauche

Le regard dissonnant du candidat recalé sur le débat des "7"

Emission enregistrée le 12/01/2017

Il n'a pas été autorisé à se présenter à la primaire du PS, et de ses alliés. Mais ici, on avait bien envie de l'entendre tout de même, notamment sur les sujets économiques et sociaux. Pour mémoire, Gérard Filoche était déjà venu ici débattre de la valeur travail (il venait de préfacer une réédition de l'ouvrage Le droit à la paresse, de Paul Lafargue). Il était aussi venu expliquer que la fin du salariat était une utopie. Dans la primaire actuelle, il est totalement opposé à la proposition, par Benoit Hamon, d'un revenu universel.Que faire pour l'entendre tout de même ? Rien de plus simple : nous avons décidé d'inviter Gérard Filoche à la primaire à gauche, qu'il commente à la manière d'un grand événement, cérémoniel ou sportif. En essayant tout de même de laisser (un peu) parler les candidats. Ci-dessous, le résumé de l'émission, sans actes, retirés suite à la demande de TF1 : Première partie de l'émission, les sujets économiques et sociaux : impôts, croissance, temps de travail, protection sociale, éducation, écologie. Tour à tour, les candidats (Valls, Hamon, Montebourg, Benhamias, Pinel, De Rugy et Peillon) égrènent leur programme et leurs propositions, sous les yeux de Gérard Filoche et Daniel Schneidermann, aux commentaires. Pendant la pub, Gérard Filoche et Daniel Schneidermann vont faire un tour sur... le forum d'Arrêt sur images pour découvrir les réactions de nos abonnés au live qui était alors en cours. Ainsi, Jérémie estime par exemple qu'"on dirait des commentateurs du match France-Roumanie 1984". Le débat reprend ensuite. Deuxième thème abordé : la sécurité et le terrorisme. Filoche regrette le "ton dramatisant" des sept candidats, "excessif" selon lui. Le patron d'@si commence lui à trouver le temps long : "Moi, je commence à fatiguer. C'est long, non ?". Troisième et dernière partie : la vision qu'ont les candidats de la société, et de la République. Sur la laïcité, Floche semble rejoindre Pinel, présidente du parti radical de gauche : "Quand on parle de laïcité, on parle d'abord de fraternité, de respect, d'écoute. On ne s'en sert pas pour accuser une religion, même minoritaire, qui connaît des problèmes". Le débat sur le 49-3 réveille l'ancien inspecteur du travail : "On a cassé le code du travail avec le 49-3, on a étouffé le Parlement avec le 49-3, on s'est opposé à 80% des syndicats avec le 49-3, on s'est opposé à 70% de l'opinion des gens qui étaient contre la loi El Khomri. Le 49-3 a écrasé tout ça !".

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